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France-Cuba à la fête de l'huma 2011 |
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13-09-2011 |
Au stand de France Cuba de la musique, des rencontres, de l’artisanat cubain, des livres etc… ET BIEN SUR, LE MEILLEUR MOJITO DE LA FETE Vendredi · de 18h30 à 20h50 : apéritif avec le trio Calle Esperanza Samedi · 11h30 rencontre 50 ans de solidarité avec la Révolution cubaine, et on continue…Intervenants André Minier, Président de France Cuba, Maurice Lemoine, écrivain, Paul Estrade professeur émérite et l’un des principaux fondateur de France Cuba. · 12h30 à 14h50 apéritif avec le trio Calle Esperanza. · 15h rencontre avec Maxime Vivas et Viktor Dedaj animateurs du site alternatif à l’infointox « Le grand soir », avec leur dernier livre… et tous ceux d’avant. · 16h à 18h retrouvez le trio Tentación de Cuba. · 18h : rencontre avec la délégation du Parti Communiste Cubain venue spécialement pour la fête de l’Humanité. Jacques Gaillot sera avec nous à cette occasion · 19h à 20h50 : apéritif avec le trio Calle Esperanza. Dimanche · 11h30 à 14h : apéritif avec le trio Calle Esperanza. · 14h : Salim Lamrani viendra présenter son dernier livre, "Etat de siège. Les sanctions économiques des Etats-Unis contre Cuba". Sur notre stand venez aussi rencontrer samedi et dimanche Hernando Calvo Ospina, collaborateur au Monde Diplo et directeur de la revue de France Cuba créée en 1961 : Cuba si ! et Viktor Dedaj qui sera très présent sur notre stand. |
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Écrit par Administrator
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29-08-2009 |
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Nous serons présents à la Braderie de Lille le week end du 3 et 4 septembre 2011. Notre stand sera situé le long du trottoir longeant le musée des Beaux Arts, Boulevard de la Liberté. |
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Dernière mise à jour : ( 30-08-2011 )
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Pérou : Le triomphe de Ollanta Humala, une bouffée d’air pur |
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07-06-2011 |
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Un nouveau pas dans l’éveil de l’Amérique Latine a eu lieu au Pérou, le peuple ayant décidé d’élire le candidat de l’option « Gana Perú », Ollanta Humala, attaqué et calomnié sans pitié pendant de nombreux mois avant les élections avec les armes les plus troubles de la propagande par les forces de l’Empire, l’oligarchie, et la mafia péruviennes, sans oublier le pouvoir politique, médiatique et financier déployé pour empêcher sa victoire dans les urnes. A un mois des élections, un article de Cubadebate intitulé « Pérou : élections présidentielles à l’heure cruciale”, nous écrivions : “Opter pour le changement est le plus sensé, car au moins cela ouvre une porte à l’espérance ; l’autre consiste à revenir au passé et à rester ancré dans le fujimorisme et le néolibéralisme, où les riches continueront à amasser des richesses, mal ou bien acquises, et les pauvres seront pauvres et misérables”. La victoire de Humala est une bouffée d’air pur pour le peuple péruvien qui dans les dernières décennies n’a connu que des gouvernements dociles à Washington, faisant cadeau des richesses nationales à des intérêts étrangers, imposant la corruption. Humala signifie un espoir parce que depuis que le commandant indigène est entré dans le paysage politique du Pérou il a montré une sensibilité profonde pour les besoins, aspirations et préoccupations de la population la plus maltraitée de ce pays andin : les pauvres, les indiens, les paysans, les ouvriers, et les femmes au foyer. Il faut croire dans la possibilité qu’à partir du 28 juillet, quand le nouveau gouvernement prendra ses fonctions au palais de Pizarro, l’empire de l’injustice régnant au Pérou depuis des temps très anciens, puisse connaître le début de la fin. Non pas que nous pensions que la victoire de Humala ouvre les portes d’un coup à un processus révolutionnaire profond et radical au Pérou. Il faut rester très objectif et n’avancer qu’en fonction de la réalité. Dans les circonstances actuelles et si nous prenons en compte les circonstances et les modifications apportées au programme électoral de « Gana Perú », les alliances et les engagements politiques concertés, au Pérou il y aura beaucoup de changements dans de nombreux ordres et à de nombreux niveaux mais sans brutalité. Humala lui-même l’a affirmé dans ses discours de la campagne du second tour. La victoire a déjà signifié en soi un changement. On a porté un coup à la corruption. Parce que si Keiko Fujimori avait obtenu la majorité, ce qui attendait le Pérou était le retour aux années de pillage et de vol à visage découvert. Humala a promis de mieux distribuer les immenses richesses du pays, qui se trouvent dans les gisements d’argent, de cuivre, de zinc, d’étain et d’or. Il a aussi promis d’éviter la déprédation et le pillage des ressources. Il lui faudra en tout cas oeuvrer en ce sens pour mettre fin à la pauvreté, à la misère, à l’analphabétisme, l’insalubrité à laquelle reste soumise la majorité sociale du Pérou. Le Pérou disposera un gouvernement qui s’identifie aux les intérêts des masses pauvres, parmi lesquels les indigènes. Il deviendra ainsi le troisième pays qui fit partie de l’empire Inca à élire des gouvernements populaires et désireux d’agir en faveur des plus pauvres. Evo Morales, en Bolivie, et Rafael Correa, en Equateur, sont les deux autres. Les défis sont nombreux parce que ceux qui ont pillé et exploité les richesses nationales ne veulent perdre ni leurs privilèges ni leur hégémonie. Mais les peuples de l ’Amérique Latine continuent à s’éveiller… Ils l’expriment dans les urnes et le moment venu pourront aussi le faire depuis les places des grandes villes, comme ils le font aujourd’hui en Espagne, en France ou en Grèce pour rejeter tous ceux qui n’ont d’autre solution à offrir que le néolibéralisme et la démocratie bourgeoise. Juan Marrero, Cubadebate source : legrandsoir |
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Dernière mise à jour : ( 07-06-2011 )
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Libye : le président de Bolivie Evo Morales accuse l’ONU de “légitimer des guerres” |
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01-06-2011 |
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Le président de Bolivie, Evo Morales, a accusé aujourd’hui l’ONU de “légitimer des guerres” et de se taire face aux « interventions » états-uniennes dans certains pays. « On suppose que les Nations Unies doivent empêcher les guerres mais dans les dernières années elles légitiment la guerre, résolvent favorablement les agressions coloniales et se taisent face aux interventions impérialistes » a soutenu le mandataire dans un discours dans la région orientale de Santa Cruz. « Il ne peut exister de sécurité dans la communauté internationale » et il n’y aura pas de paix tant qu’il n’ya pas de démocratie à l’ONU et que les décisions du Conseil de Sécurité restent « aux mains d’une poignée de cinq pays ». « Ceci constitue un autre exemple de l’impérailisme et du colonialisme en plein XXIème siècle. Il est nécessaire de démocratiser effectivement le Conseil de Sécurité de l’ONU ou de proposer son élimination” a déclaré Evo Morales, qui en en mars dernier avait déjà critiqué cet organisme pour autoriser le recours à la force pour empêcher des attaques contre les civils en Libye, tout en ignorant les initiatives de paix des pays du Sud. Evo Morales a également rappelé que les Etats-Unis cherchent à détruire l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples d’Amérique (ALBA), un vaste espace de construction sociale, politique et économque que la Bolive intègre avec le Venezuela, Cuba, le Nicaragua, l’Equateur et trois états des Caraïbes. Il a assuré que « chaque jour se produit une guerre silencieuse” contre les pays de l’ALBA pour “déstabiliser et renverser” ses gouvernants et a accusé les agences états-uniennes d’intelligence, appelées « anti-drogues » et de « coopération » de promouvoir ces sabotages. Morales a également déclaré que les Etats-Unis ont envoyé un « message sans équivoque » au monde pour lui dire qu’il « vivra sous la logique d’une guerre perpétuelle » et que « la nécessité de faire justice pour le 11 septembre de 2001 ne connaîtra pas de trêve”. Il a appelé ses collègues du bloc bolivarien à se préparer pour prévenir de nouveaux coups d’état comme ceux qui se sont produits récemment en Equateur ou au Honduras. Source : AVN Traduction : Thierry Deronne |
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Le Parlement Latino-Américain réclame la libération des Cinq |
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31-05-2011 |
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A l’occasion d’une réunion de travail de trois de ses commissions, organisée dans la capitale cubaine, le Parlement Latino-Américain (Parlatino), a aujourd’hui plaidé en faveur de la libération des Cinq Héros cubains maintenus injustement en prison aux Etats-Unis. Le président du Parlatino, le panaméen Elías Castillo, a déclaré que l’emprisonnement, depuis déjà près de treize ans, de Fernando González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero et René González était un acte anti-juridique. Les injustes sentences qui ont été prononcées à l’encontre des cinq antiterroristes cubains sont des actes que critiquent et répudient toutes les personnes honnêtes du monde entier. Plusieurs Parlements de la région, et en particulier le Parlatino, ont déjà critiqué à plusieurs reprises le procès fait aux Cinq qui, a-t-il précisé, ne faisaient que protéger leur nation d’actes terroristes organisés à partir du sud de la Floride. Le Président de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, Ricardo Alarcón, a expliqué aux délégués des 17 pays assistant à la rencontre que le processus judiciaire auquel ont été soumis les Cinq a été le plus long de l’histoire des Etats-Unis. La procédure d’appel est une bataille qui n’est pas terminée, a-t-il commenté en montrant des documents du propre gouvernement nord-américain, qui démontrent l’innocence de Gerardo Hernández Nordelo et l’absence de preuves pouvant l’incriminer. Alarcon a indiqué aux participants que Cuba traverse des moments d’intense travail de révision et de perfectionnement de son organisation sur les plans politique, économique et social. Le président du parlement cubain a rappelé que depuis cinquante ans, le peuple de l’île antillaise est victime d’un blocus économique, commercial et financier que lui impose le gouvernement des Etats-Unis. La rencontre terminera demain à l’hôtel Barceló Habana Ciudad, avec les quatorzièmes réunions de la commission d’équité, genre, enfance et jeunesse, et de la commission de santé et la quinzième réunion de la Commission d’affaires économiques, dette sociale et développement régional. Le Parlement Latino-américain a été créé le 10 décembre 1964 en application de la déclaration de Lima, et il a été postérieurement institutionnalisé le 16 novembre 1987 dans la capitale péruvienne. Cet organisme, dont le siège se trouve actuellement dans la Ville de Panama, est un organisme régional permanent qui intègre en une structure unique les congrès et las assemblées législatives de 23 nations. |
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