Accueil arrow Les mensonges sur Cuba
Les mensonges sur Cuba
Déclaration de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire de la République de Cuba Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
15-03-2010

Au terme d’une campagne orchestrée par de puissantes entreprises médiatiques, fondamentalement européennes, qui ont attaqué Cuba avec férocité, le Parlement européen vient de voter, après un débat malhonnête, une résolution de condamnation de notre pays qui manipule des sentiments, dénature les faits, profère des mensonges et occulte des réalités.

Le prétexte avancé a été le décès d’un détenu, condamné d’abord pour des délits communs, puis manipulé par des intérêts étasuniens et par la contre-révolution interne, pour avoir refusé, de sa propre volonté, toute alimentation malgré les avertissements et l’intervention des médecins spécialistes cubains.

On ne saurait utiliser ce fait regrettable pour condamner Cuba au motif qu’elle aurait pu éviter ce décès. S’il est un domaine où notre pays n’a pas à se défendre verbalement, car la réalité est irréfutable, c’est bien dans celui de la lutte pour la vie des êtres humains, qu’ils soient nés à Cuba ou à l’étranger. Un seul exemple suffit : la présence de médecins cubains en Haïti onze avant le séisme de janvier dernier, ce dont la presse hégémonique se garde bien de parler.

Cette condamnation masque un profond cynisme. Combien d’enfants sont morts dans les nations pauvres parce que les pays riches représentés au Parlement européen ne tiennent pas leurs engagements d’Aide publique au développement ? Tous savent que c’est prononcer là une sentence de mort massive, mais ils ont choisi de préserver leurs niveaux de gaspillage et de surconsommation somptuaire, suicidaires à long terme.

C’est aussi offenser les Cubains que de vouloir leur donner des leçons alors que les gouvernements européens répriment en ce moment même les immigrants et les chômeurs, tandis qu’ici, le peuple propose librement et sans intermédiaires, dans des réunions de quartiers, ses candidats aux élections municipales.

Ceux qui ont participé à la contrebande aérienne de détenus, à l’établissement de prisons illégales et à la pratique de la torture, ou qui les ont permis, n’ont aucun droit moral de juger un peuple agressé et en butte à un blocus brutal.

Une condamnation si discriminatoire et sélective ne peut s’expliquer que par l’échec d’une politique qui a été incapable de faire plier un peuple héroïque. Ni la loi Helms-Burton, ni la Position commune européenne, apparues la même année, dans les mêmes circonstances et dans les mêmes buts, toutes deux au mépris de notre souveraineté et de notre dignité nationales, n’ont pas le moindre avenir, car les Cubains rejettent les diktats, l’intolérance et les pressions comme normes des relations internationales.

Assemblée nationale du Pouvoir populaire de la République de Cuba

 

 
Lettre ouverte au journal Le Monde Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
04-03-2010

L'article que je viens de lire dans votre journal sur la mort de Zapata Tamayo m'interroge une fois de plus sur votre respect de la déontologie journalistique. Vous fiant à une seule source, vous n'en vérifiez pas la véracité et ne prenez pour argent comptant que les déclarations condamnant Cuba et sa Révolution.

Ainsi avez-vous omis d'écrire la moindre ligne sur l'aide médicale cubaine en Haiti qui existe déjà depuis dix ans et se poursuivra bien après que le dernier médecin français ou états-unien aura quitté l'île. 

Votre papier commence par une insinuation contraire aux faits : Tamayo a bien été arrêté en 2003 mais il ne faisait pas partie des 75 "dissidents".

Vous vous déclarez surpris des regrets exprimés par le Président Raoul Castro, c'est mal connaître le respect de la vie humaine qui caractérise la Révolution cubaine. Les seuls à se réjouir de cette mort sont justement ceux la, les fameux "dissidents" qui ont enfin leur "martyr". Les charognards sont de sortie.

Comme vous le dites vous-mêmes, et comme ils le reconnaissent c'est la première fois qu'un tel drame se produit depuis 1972. C'est toujours un drame ! Mais n'oublions pas ceux contre lesquels nous pourrions nous révolter ici même. Et demandons nous si Cuba doit être la première sur la liste des condamnés.

Nous aurions aimé de votre part comme d'ailleurs de tous les pays de l'Union Européenne autant de compassion et d'écoute pour les 115 suicidés dans les prisons françaises en 2009.

Quant aux "dissidents" si la seule source que vous retenez pour attribuer le titre de prisonnier politique (à un cubain) ce sont les déclarations des amis de ces prisonniers politiques, il y en a en France (basques, corses, etc.) bien plus qu'à l'île du "diable" qu'est Cuba, sans oublier chez nous la criminalisation de l'action syndicale et j'en passe.

Sur les méthodes policières ou l'état des prisons la France n'a pas de leçon à recevoir en matière de maltraitance ou de violation des droits de l'homme :

Plusieurs policiers sont soupçonnés d’avoir provoqué la mort d’Abdelhakim Ajimi lors de son interpellation à Grasse (France) le 9 mai 2008.

Les deux policiers soupçonnés d'avoir tué Abdelhakim Ajimi ont été convoqués devant le juge d’instruction le 16 décembre, mais ils n’ont pas encore été mis en examen. Leur avocat a affirmé qu’ils avaient agi conformément à la formation qu’ils avaient reçue, en utilisant les techniques en vigueur. Tous les policiers impliqués dans l’affaire continuent à exercer leurs fonctions tandis que l’enquête se poursuit.

Dans nos prisons, il y avait 63277 détenus pour 51000 places en juin 2009. Chaque détenu disposait de : 2,4 à 4 m2 d'espace de vie. La densité moyenne 126% ( Europe 102 % ) dans certains cas le taux de surpopulation peut aller jusqu'à 200%. En plus des 115 suicides en 2009; il y a eu 3 tentatives par jour et 3 débuts de grève de la faim par jour. Plus de 30% des détenus n'ont pas encore été jugés.

Aux Etats-Unis il y a eu 52 exécutions en 2009 et déjà 7 depuis le début de l'année 2010. Et Guantanamo n'a toujours pas fermé ses portes malgré les promesses d'Obama.

Nous espérons que des mesures de rétorsions seront prises afin de ramener ces 2 pays à un meilleur respect des droits de l'Homme.

Quand aux vrais responsables de la mort de Tamayo, c'est chez ceux qui se servent aujourd'hui de sa mort qu'il faut les chercher. Parmi ceux qui ont recruté un marginal déjà condamné dans les années 90 (pour escroquerie, blessures entre autres) pour le transformer en dissident et en faire leur martyr.

Les Etats-Unis : le blocus inhumain qu'ils ont imposé et leur agressivité permanente contre Cuba ont fait plusieurs milliers de victimes et d'handicapés et continue à peser lourdement sur le développement de l'île. Ce sont eux qui financent grassement la "dissidence et cherchent à déstabiliser Cuba. La guerre non déclarée contre Cuba n'a pas fini de faire des ravages. Et l'on ne peut demander à un pays soumis à une menace permanente de ne pas être méfiant. Quel pays accepterait comme une chose naturelle qu'un opposant soit financé par une puissance ennemie? En France même, la peine encourue est de 30 ans !  

Obama, lui aussi, malgré les illusions qu'il avait créées, a maintenu de manière aberrante Cuba sur la liste des Etats terroristes et a reconduit le "trading with the ennemy act "[1]

Alors oui Tamayo est une victime, mais d'abord une victime de la guerre sale que les Etats-Unis mènent contre Cuba depuis 50 ans.

 

Dominique Leduc



[1] loi sur le commerce avec l'ennemi adoptée en 1917 lors de la 1ère guerre mondiale et qui sert de base au blocus imposé à Cuba.

 

 
Le cas Zapata: il faut que les Etats-Unis arrêtent leur guerre criminelle et absurde contre Cuba Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
26-02-2010

Personne ne peut se réjouir de la mort d’un homme et chacun doit la déplorer, je connais assez les Cubains pour savoir que ,comme l’a dit Raoul; ils déplorent la mort de Zapata en prison. Maintenant après avoir dit cela qui est essentiel il faut également noter un certain nombre de faits incontournables. Oralando Zapata n’était pas un prisonnier politique mais un droit commun dont l’histoire personnelle est jalonnée de nombreux délits. Il faut voir et dénoncer la manière dont il a été utilisé par la contre-révolution dont « les dirigeants » sont trop amateurs de confort et de dollars nord-américains pour mettre leur vie en péril.

Il l’ont poussé à des revendications absurdes comme réclamer une cuisine personnelle et un téléphone dans sa cellule, utilisant cet homme, un maçon de 49 ans, un desesperados pour lui faire chercher un martyre dont ils ont toujours rêvé, et qu’il n’avait jamais trouvé alors que la révolution cubaine a des milliers de héros, ceux qui ont combattu mais aussi ceux comme les 5 qui sont un exemple de dignité, sans parler de tous ces médecins qui soignent leurs frères haïtiens,et de tous ces Cubains qui acceptent de vivre les pires difficultés au nom de leur dignité et liberté. Trouver un héros de la contre-révolution à Cuba est difficle en outre parce qu’il n’y existe pas (sauf à Guantanamo) de cas de torture ou d’exécution sommaire extra-judiciaire, parce que chacun vit les difficultés de la vie quotidienne et sait exactement ce que cherchent les pseudo-dissidents, épris de dollars.

Nous n’avions donc pas affaire à un prisonnier politique mais à un pauvre homme manipulé par la contre-révolution qui a succombé après une grêve de la faim de 85 jours après avoir mis plusieurs fois sa vie en péril de la même manière.

Dire qu’oralando Zapata n’était pas un prisonnier politique, ce n’est pas nier que des contre-révolutionnaires sont en prison. Quand on parle de prisonniers politiques à Cuba, il faut savoir de quoi il est question. Le contexte est celui d’une guerre livrée par les Etats-Unis et par exemple quand a été édictée la loi Helms burton au nom de laquelle en violation de toutes les lois internationales on asphyxie le pays, en attaquant en priorité la population civile, il y a eu une loi qui en réponse interdisait aux citoyens cubains sous peine de prison de recevoir de l’argent de l’ennemi. Ainsi les Dames en Blanc et Yoani peuvent être détenues et jugées selon les lois en vigueur – dans aucun pays les lois ne peuvent être violées: recevoir de l’argent et collaborer avec l’ambassade d’Iran (un pays ennemi) aux Etats-Unis, par exemple, peut entraîner la perte de tous les droits citoyens dans ce pays -, mais elles savent qu’à Cuba personne ne disparaît, ni est assassiné.

Parce que Cuba est un état de droit où on est jugé et où celui qui va en prison le fait soit pour des délits de droit commun, soit parce qu’il collabore avec l’ennemi étasunien qui a causé des milliers de morts cubains.

J’ajouterai que le bruit volontiers fait autour des « dissidents » cubains n’a d’égal que le silence fait par la même presse autour du cas des 5 cubains retenus dans les prisons des Etats-Unis depuis plus de 10 ans, privés du droit de voir leur famille, après une parodie de procès, parce qu’ils ont voulu protéger leur patrie du terrorisme étasunien. cela est dû au fait que 90% des « nouvelles » mondiales est sous contrôle étroit du système de propagande des Etats-Unis et de leurs alliés européens. Il est donc plus que jamais indispensable que nous dégagions notre information de ces grandes orgues médiatiques et tout est fait pour rendre le combat pour la justice et la vérité impossible…

Je voudrais reprendre les mots plein d’émotion qU’Enrique Ubieta écrit à propos du cas d’Oralando Zapata dans Cubadebate(1), il explique que les pseudo-dissidents et vrais stipendiés de l’empire nord-américain, n’ont ,jamais eu le courage d’aller jusqu’au bout de leur propres grèves de la faim et que ce n’est pas la première fois qu’ils utilisent des hommes dont « ils peuvent se passer », parce qu’encombrants et peu « décoratifs ». ce groupe qui vit en symbiose avec les représentants de Etats-Unis dont la section des intérêts à la Havane est l’organisateur de leurs actions.

« Chaque grève antérieure des instigateurs avait été annoncée comme aboutissant à une mort probable, mais les grévistes renonçaient toujours en étant en bon état de santé. Harcelé et poussé à continuer jusqu’à la mort – ces mercenaires se frottaient les mains avec l’espoir qu’il meurt malgré les efforts soutenus des médecins -, le cadavre de Zapata est maintenant exposé avec cynisme comme étant un trophée collectif.

En maraudant autour du moribond, les médias – les mercenaires locaux et la droite internationale – étaient comme des vautours. Son décès est un festin. Le spectacle dégoute. Parce que ceux qui écrivent ne s’apitoient pas de la mort d’un être humain – dans un pays sans mort extrajudiciaire –;ils la brandissent presque avec joie, et l’utilisent à des fins politiques préméditées. Le cas de Zapata me rappelle celui de Pánfilo: les deux furent manipulés et d’une certaine manière poussés à l’autodestruction de façon préméditée afin de satisfaire des besoins politiques d’autrui : l’un, poussé à maintenir une grève de la faim de 85 jours (il en avait déjà fait d’autres qui malmenèrent sa santé) ; l’autre, au milieu d’un processus de désintoxication alcoolique, invité à boire pour qu’il dise face aux caméras ce qu’elles voulaient entendre.

Je me demande si cela n’est pas une accusation contre ceux qui maintenant s’approprient de sa “cause”. Ils ont raison de dire que ce fut un assassinat, mais les médias cachent le vrai assassin: les groupuscules cubains et leurs mentors internationaux. Zapata fut assassiné par la contre-révolution. »

Un homme est mort et nul ne peut s’en réjouir car ce pauvre homme était une marionnette, c’est d’ailleurs pour cela qu’il est mort, les autres l’ont utilisé. Il était bien plus utile mort que vivant. C’est une victime dans la guerre absurde et criminelle que les Etats-Unis mènent contre Cuba. Il faudra bien un jour que cela s’arrête et c’est cela que la conscience universelle doit imposer, l’arrêt d’un crime perpétré depuis tant d’années dans une totale impunité.

Danielle Bleitrach

(1)http://www.cubadebate.cu/opinion/2010/02/24/zapata-un-muerto-util/

Traduction : R. Muller

Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
 
Orlando Zapata… une mort utile ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
26-02-2010

Le manque absolu de martyrs dont souffre la contre-révolution cubaine, est proportionnel à son manque de scrupules. Il est difficile de mourir à Cuba, non seulement parce que l’espérance de vie est égale à celle des pays dits « civilisés » – personne ne meurt de faim, malgré le manque de ressources, ni à cause des maladies guérissables-, mais parce que la loi et l’honneur règnent.

Les « Dames en Blanc » et Yoani (Sanchèz) pourraient être arrêtées et jugées selon les lois en vigueur – dans aucun pays les lois ne peuvent être violées : par exemple, recevoir de l’argent et collaborer avec l’ambassade d’Iran (un pays considéré comme ennemi) aux États-Unis peut occasionner la perte de tous les droits civils dans cette nation-, mais elles savent qu’à Cuba personne ne disparaît ni n’est assassiné.

Par ailleurs, certains offrent leur vie par idéal pour le bonheur des autres, non pour leur propre intérêt. C’est ce qui s’est passé avec la mort lamentable d’Orlando Zapata, un prisonnier de droit commun – avec un lourd passé délictueux, n’ayant rien à voir avec la politique. Cela réjouit intimement ses hypocrites et « douloureux » partisans. Ceux-là mêmes qui ont transformé, après beaucoup d’allers et venues en prison, Orlando Zapata en « activiste politique », en ont fait le candidat parfait pour l’auto exécution.

C’était un homme « malléable » pour les groupuscules et facile à convaincre pour qu’il persistât dans une grève de la faim absurde, assorties de demandes impossibles (une cuisine personnelle et un téléphone dans sa cellule) qu’aucun des meneurs réels n’a eu le courage d’avouer.

Chaque grève antérieure de « dissidents » avait été annoncée comme devant déboucher sur une mort probable, mais les grévistes renonçaient toujours en bon état de santé. Incité et encouragé à poursuivre jusqu’à la mort – ces mercenaires se frottaient les mains dans l’attente qu’il meure, malgré les efforts permanents des médecins-, le cadavre de Zapata s’exhibe maintenant avec cynisme comme un trophée collectif.

Les médias -les mercenaires étasuniens et de la droite internationale-tournaient comme des vautours autour du moribond. Son décès est un festin. Ils l’offrent en spectacle. Ils ne s’apitoient pas de la mort d’un être humain mais ils l’arborent presque avec joie et l’utilisent à des fins politiques préméditées. Le cas de Zapata me rappelle celui-là de Pánfilo : les deux ont été manipulés et, d’une certaine façon, conduits à l’autodestruction de manière préméditée pour satisfaire des nécessités politiques étrangères : l’un encouragé à une grève de la faim persistante de 85 jours (il en avait déjà réalisé d’autres qui, antérieurement, avaient affecté sa santé) ; l’autre, alors qu’il était en plein processus de désintoxication alcoolique, invité à boire pour qu’il dise face au tribunal ce qu’on voulait lui faire dire.

Je me demande si cela n’est pas une accusation contre ceux qui s’approprient maintenant sa « cause ». Ils ont raison d’affirmer que c’était un meurtre, mais les médias cachent le véritable assassin.

Par Enrique Ubieta

(traduit de l’espagnol par Pierre Huguet)

source : cubadebate

 

ANTÉCÉDENTS DE ORLANDO ZAPATA TAMAYO :

Orlando Zapata Tamayo, quarante-deux ans, ne fait pas partie des mercenaires jugés et condamnés en mars 2003 (il n’est pas un des 75).

Il purgeait une peine de vingt-cinq ans de réclusion après avoir été condamné en 2004 à trois ans pour désordre public, outrage à magistrat et résistance. Son passé de délinquant relève du droit commun.

Il avait été jugé et condamné à plusieurs reprises, dès juillet 1990, pour des délits de droit commun, dont désordre public, dégâts, résistance, escroquerie (deux chefs d’accusation), exhibitionnisme public, blessures et port d’armes blanches. Une fois en prison, il avait été puni plusieurs fois pour désordre en établissement pénitentiaire et outrage à magistrat.

En 2001, il s’est lié à la contre-révolution, contacté entre autres mercenaires par Oswaldo Payá Sardiñas et Marta Beatriz Roque.

En 2003, il est de nouveau incarcéré. Dès lors, il a réalisé plusieurs actions violentes, agressant des fonctionnaires pénitentiaires. Il a refusé à de nombreuses occasions de manger la nourriture de la prison, ne consommant que les aliments reçus de sa famille.

Il a commencé à faire la grève de la faim le 18 décembre 2009, refusant de recevoir des soins médicaux. Il a pourtant été transféré d’abord au poste médical de la prison, puis à l’hôpital provincial de Camagüey et enfin à l’hôpital national des détenus à La Havane.

Il a subi partout des examens cliniques et reçu toute l’assistance médicale requise, dont des soins intermédiaires et intensifs et une alimentation volontaire par voie parentérale (intraveineuse) et digestive (par sonde), et a disposé de tous les médicaments et traitements nécessaire jusqu’à son décès, ce que sa propre mère a reconnu.

Le 3 février, il a fait une poussée de fièvre qui a disparu en vingt-quatre heures. On a diagnostiqué ensuite une pneumonie qui a été traitée aux antibiotiques et par des traitements plus avancés. Les deux poumons ayant été touchés, on l’a placé en respiration artificielle jusqu’à son décès.

Après l’emprisonnement de Zapata Tamayo, sa mère, Reyna Luisa Tamayo, s’est engagée dans les activités de groupes contre-révolutionnaires, ce pour quoi elle a reçu de l’argent d’organisations contre-révolutionnaires opérant aux Etats-Unis, telle la Fondation nationale cubano-américaine.

 

Dernière mise à jour : ( 01-03-2010 )
 
Nouveau livre de Salim Lamrani : « Cuba. Ce que les médias ne vous diront jamais » Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
24-09-2009

 

http://www.fidelista.net/images/fidel/cuba%20les%20medias.PNG

En Occident – en Europe et aux Etats-Unis tout particulièrement –, Cuba suscite énormément de critiques et de controverses. Ce petit pays de onze millions d’habitants dispose d’une couverture médiatique disproportionnée par rapport à sa taille et les médias sont unanimes pour stigmatiser la plus grande île des Caraïbes et diaboliser son leader historique Fidel Castro.Les attaques sont virulentes, jamais nuancées et à sens unique. Cuba serait un enfer pour ses habitants avec un système archaïque et révolu, et son plus célèbre citoyen Lucifer en personne qui martyriserait impitoyablement son peuple. Pourtant, les noms de Cuba et Fidel Castro suscitent un engouement et une admiration extraordinaires sur tous les autres continents de la planète, que ce soit en Amérique latine, en Afrique ou en Asie. Comment s’explique alors un tel décalage entre l’image désastreuse véhiculée par les médias occidentaux au sujet de Cuba et le prestige dont elle jouit à travers le monde ? Est-ce à cause de la question des droits de l’homme, souvent évoquée par la presse et y compris par une grande partie de la gauche occidentale ? Dans cet ouvrage, les principales problématiques de la réalité cubaine sont analysées pour illustrer le gouffre qui sépare la réalité d’un pays complexe de l’image véhiculée par les médias occidentaux.

 

Cuba. Ce que les médias ne vous diront jamais

Prologue de Nelson Mandela

Paris, Editions Estrella, 2009

300 pages

18€

Contactez-nous : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Dernière mise à jour : ( 24-09-2009 )